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Regards actuels

Regards actuels : économie, population, institutions de l’Est des Etats-unis

 
 

Barack Obama - Président des Etats-Unis © Pete Souza

Le miracle américain consiste à parler d’une seule voix. Comment l’universitaire de Harvard peut-il avoir les mêmes préoccupations que le petit fermier de Louisiane, le rappeur du Bronx s’identifier au retraité de Miami, l’employée de Saint-Louis à l’industriel de Chicago  ? Miracle… C’en est un.

 

Economie

Les Etats-Unis d’Amérique sont la première puissance économique du monde (voir lors d’un voyage USA). Avec un PNB de 13 220 milliards de dollars, plus de 5 fois celui de la France, et un PNB par habitant proche des 45 000 dollars, contre 35 000 en France.
L’agriculture américaine est, de loin, la première du monde : premier rang pour le soja, le maïs ou les céréales. Deuxième place pour le blé, le coton, les oranges… Leadership mondial également en ce qui concerne l’élevage des bovins et des porcins. Les exploitations se caractérisent par leur taille, leur mécanisation et leurs rendements. La diversité des climats permet pratiquement toutes les exploitations, du bois dans les Appalaches aux fruits tropicaux en Floride, du maïs dans les plaines du Centre au tabac de Virginie.Les Etats-Unis sont également la première puissance industrielle. Leurs multinationales conjuguent haute technologie et efficacité commerciale pour conquérir des marchés mondiaux. De Boeing à Coca Cola en passant par l’automobile, les chaussures de sport, la chimie, la métallurgie ou l’informatique, rares sont les secteurs qui échappent à leur suprématie. Le colosse s’appuie sur des réserves énergétiques importantes : pétrole, gaz naturel, charbon, uranium…
Enfin, il convient de souligner la mainmise américaine sur les secteurs d’avenir, tels l’espace (malgré la performance d’Ariane), l’aérien (Airbus combat efficacement l’hégémonie de Boeing ), l’informatique (IBM, Apple ), Internet, les communications, la télévision… Sans oublier la culture, qui, à travers les feuilletons télévisés (Miami Vice, Urgences), le cinéma (de Woody Allen à Spielberg), la littérature (Paul Auster), la musique (rock, pop, rap) ou la mode (Nike, Calvin Klein, Gap), propage le modèle américain dans le monde entier.
Il n’est toutefois pas sans failles. L’économie des Etats-Unis bénéficie depuis 1996 d’une embellie qui a permis de réduire le chômage. Elle souffre toutefois d’un déficit public faramineux, d’une stabilité sociale toujours précaire (20 % des plus riches détiennent 80 % de la richesse nationale) et d’actions extérieures coûteuses, prix de son influence sur le monde. Pour juguler ces phénomènes, les Etats-Unis disposent d’une arme redoutable : le dollar, dont ils peuvent stimuler ou abaisser le cours selon leurs besoins. En 1980, le billet vert cotait 0,60 €, cinq ans plus tard, il s’échangeait à plus de 1,50 €.

 

Population

Les Etats-Unis comptent plus de 302 millions d’habitants dont 76 % de citadins. La plus forte densité est enregistrée dans le New Jersey (391 habitants/km2) et à Rhode Island (320). Ces taux sont plus de 10 fois supérieurs à la moyenne nationale (29). Les Blancs d’origine non hispanique représentent 75 % de la population. Les Noirs, 12 %. Les Hispaniques, 9,5 %. Les Asiatiques et insulaires du Pacifique, 3,1 %. Les Améridiens, 0,7 %.
Née de l’immigration (près de 50 millions d’émigrants enregistrés depuis 1820), cette population se caractérise par son extrême diversité. Les classements par grands groupes ethniques cachent de formidables différences : certaines familles de souche britannique peuvent revendiquer (c’est le cas des Kennedy) trois siècles d’américanité, ce qui, ici, est considéré comme une vraie dimension historique ; les derniers arrivés, Coréens, Haïtiens, Libanais ou Russes, ne peuvent évidemment prétendre à une telle reconnaissance. Par ailleurs, si les Wasp (White Anglo Saxon Protestants) furent les premiers à fuir les contraintes que leur infligeait la Couronne britannique, tous les grands événements de la planète ont ensuite provoqué la migration des différents groupes ethniques, Irlandais au siècle dernier, suivis des Italiens et des Grecs, des Russes dans les années 1920, des Juifs d’Europe centrale vers 1930, des Asiatiques à partir de 1950, des Proche-Orientaux vers 1970, etc.Les villes de la côte est sont la démonstration de ce formidable melting-pot paradoxalement soutenu par l’existence de quartiers ethniques. Ici vivent les Italiens, là-bas les Russes, plus loin les Chinois ou les Portoricains… Tous, au bureau comme dans la rue, se revendiquent américains. L’adhésion au système est totale. Le maintien d’une structure avec ses origines permet autant l’accueil des nouveaux arrivants que l’expression d’une originalité propre à enrichir l’ensemble du discours américain.

 

Silicon Alley

Tout comme la Californie, New York s’est mis à l’informatique. Mais, alors que la Silicon Valley a acquis renommée et fortune en inventant les logiciels, sa version est, Silicon Alley, ne travaille que sur le contenu de ces logiciels, sur l’image à l’écran et, surtout, sur Internet. Silicon Alley est installée au sud de Manhattan, entre Madison Avenue et Wall Street. Ses entreprises – on en dénombre plus de 3 000 – sont spécialisées dans les nouveaux médias : agences de publicité sur le web, boutiques virtuelles, organismes de garantie du commerce sur Internet, éditeurs de sites, créateurs d’animations vidéo… Pour l’heure, l’activité de ces laboratoires est encore modeste (2,7 milliards d’euros, estime-t-on) et leur cotation boursière balbutie. Qu’importe ! Tous leurs dirigeants ont la conviction du formidable développement de ces nouvelles technologies et de la fortune qui s’abattra un jour ou l’autre sur certains d’entre eux. Le rêve américain continue…

 

Quatre femmes noires + 1 !

Selon Le Monde, quatre femmes noires américaines ont marqué l’histoire de leur communauté dans les années 1970. Angela Davis d’abord, égérie chevelue des Black Panthers, mouvement de contestation radical de l’establishment blanc. Aretha Franklin ensuite, chanteuse de soul music (Respect) et de gospel, première Noire à faire la couverture du magazine Time. Toni Morrisson encore, première romancière de couleur (L’Œil le plus bleu) à être reconnue par les littérateurs américains. Pamela Grier enfin, actrice vedette du « Blaxploitation », ces films écrits, produits et réalisés par des Noirs américains. Cette dernière triomphe désormais dans le monde avec, par exemple, Jackie Brown, signé Quentin Tarentino. Toutes ont dû non seulement imposer leur couleur de peau dans une société dominée par les Blancs, mais aussi vaincre le sexisme de leur propre communauté. En 2002, Halle Berry vient allonger cette liste en devenant la première femme de couleur à remporter l’Oscar de la meilleure actrice.

 

Institutions

Rédigée en 1787, adoptée en 1789, la Constitution américaine est la plus ancienne encore en vigueur. Elle définit l’Union des Etats d’Amérique comme une république fédérale. Le système est donc à deux niveaux d’autorité : celle des Etats et celle de l’Union.
Chaque Etat est dirigé par un gouverneur élu pour quatre ans. Ses pouvoirs sont étendus. Il intervient sur la fiscalité locale, l’administration, commande les forces de sécurité (garde nationale), décide de l’application ou non de la peine de mort, des règles de circulation, des modalités du mariage, de l’implantation de jeux d’argent, etc. D’où l’extrême diversité des législations locales.
L’Union est dirigée par le président, élu au suffrage universel indirect, par de grands électeurs, pour quatre ans. Il est rééligible une fois. La même élection désigne le vice-président. Le président nomme les 13 membres du gouvernement (administration), qui ont le titre de secrétaires d’Etat. Il dirige la nation (finances, armée, diplomatie, etc.).
Le pouvoir législatif est assuré par deux assemblées : la Chambre des représentants et le Sénat.
Les 435 représentants (équivalent de nos députés) sont élus pour deux ans au suffrage universel direct dans chaque Etat. Le nombre dépend de la population de l’Etat. Les sénateurs sont également élus au suffrage universel direct mais leur nombre est fixe : 2 par Etat (100 au total). Ils sont élus pour six ans, renouvelables par tiers tous les deux ans. Le pouvoir de ces assemblées est important : elles votent le budget.
Le président ne peut dissoudre le Congrès, qui, lui-même, ne peut renverser le président, pas plus que les secrétaires d’Etat.Le pouvoir judiciaire appartient à la Cour suprême, où siègent 9 juges nommés à vie, à 13 cours d’appel et à 94 tribunaux de district. L’indépendance des juges est considérée comme un des fondements de la démocratie américaine.Deux partis dominent la vie politique : les démocrates sont situés au centre gauche ; les républicains figurent au centre droit. Aucun ne remet en cause le modèle libéral. Le président et les deux Chambres sont installés à Washington, capitale des Etats-Unis.
Ce système permet aux Etats-Unis d’être actuellement l’une des plus anciennes démocraties de la planète, qui n’ait, en outre, jamais changé de cap.

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Barack Obama - Président des Etats-Unis © Pete Souza

Le miracle américain consiste à parler d’une seule voix. Comment l’universitaire de Harvard peut-il avoir les mêmes préoccupations que le petit fermier de Louisiane, le rappeur du Bronx s’identifier au retraité de Miami, l’employée de Saint-Louis à l’industriel de Chicago  ? Miracle… C’en est un.

 

Inter titreEconomie

Les Etats-Unis d’Amérique sont la première puissance économique du monde (voir lors d’un voyage USA). Avec un PNB de 13 220 milliards de dollars, plus de 5 fois celui de la France, et un PNB par habitant proche des 45 000 dollars, contre 35 000 en France.
L’agriculture américaine est, de loin, la première du monde : premier rang pour le soja, le maïs ou les céréales. Deuxième place pour le blé, le coton, les oranges… Leadership mondial également en ce qui concerne l’élevage des bovins et des porcins. Les exploitations se caractérisent par leur taille, leur mécanisation et leurs rendements. La diversité des climats permet pratiquement toutes les exploitations, du bois dans les Appalaches aux fruits tropicaux en Floride, du maïs dans les plaines du Centre au tabac de Virginie.Les Etats-Unis sont également la première puissance industrielle. Leurs multinationales conjuguent haute technologie et efficacité commerciale pour conquérir des marchés mondiaux. De Boeing à Coca Cola en passant par l’automobile, les chaussures de sport, la chimie, la métallurgie ou l’informatique, rares sont les secteurs qui échappent à leur suprématie. Le colosse s’appuie sur des réserves énergétiques importantes : pétrole, gaz naturel, charbon, uranium…
Enfin, il convient de souligner la mainmise américaine sur les secteurs d’avenir, tels l’espace (malgré la performance d’Ariane), l’aérien (Airbus combat efficacement l’hégémonie de Boeing ), l’informatique (IBM, Apple ), Internet, les communications, la télévision… Sans oublier la culture, qui, à travers les feuilletons télévisés (Miami Vice, Urgences), le cinéma (de Woody Allen à Spielberg), la littérature (Paul Auster), la musique (rock, pop, rap) ou la mode (Nike, Calvin Klein, Gap), propage le modèle américain dans le monde entier.
Il n’est toutefois pas sans failles. L’économie des Etats-Unis bénéficie depuis 1996 d’une embellie qui a permis de réduire le chômage. Elle souffre toutefois d’un déficit public faramineux, d’une stabilité sociale toujours précaire (20 % des plus riches détiennent 80 % de la richesse nationale) et d’actions extérieures coûteuses, prix de son influence sur le monde. Pour juguler ces phénomènes, les Etats-Unis disposent d’une arme redoutable : le dollar, dont ils peuvent stimuler ou abaisser le cours selon leurs besoins. En 1980, le billet vert cotait 0,60 €, cinq ans plus tard, il s’échangeait à plus de 1,50 €.

 

Inter titrePopulation

Les Etats-Unis comptent plus de 302 millions d’habitants dont 76 % de citadins. La plus forte densité est enregistrée dans le New Jersey (391 habitants/km2) et à Rhode Island (320). Ces taux sont plus de 10 fois supérieurs à la moyenne nationale (29). Les Blancs d’origine non hispanique représentent 75 % de la population. Les Noirs, 12 %. Les Hispaniques, 9,5 %. Les Asiatiques et insulaires du Pacifique, 3,1 %. Les Améridiens, 0,7 %.
Née de l’immigration (près de 50 millions d’émigrants enregistrés depuis 1820), cette population se caractérise par son extrême diversité. Les classements par grands groupes ethniques cachent de formidables différences : certaines familles de souche britannique peuvent revendiquer (c’est le cas des Kennedy) trois siècles d’américanité, ce qui, ici, est considéré comme une vraie dimension historique ; les derniers arrivés, Coréens, Haïtiens, Libanais ou Russes, ne peuvent évidemment prétendre à une telle reconnaissance. Par ailleurs, si les Wasp (White Anglo Saxon Protestants) furent les premiers à fuir les contraintes que leur infligeait la Couronne britannique, tous les grands événements de la planète ont ensuite provoqué la migration des différents groupes ethniques, Irlandais au siècle dernier, suivis des Italiens et des Grecs, des Russes dans les années 1920, des Juifs d’Europe centrale vers 1930, des Asiatiques à partir de 1950, des Proche-Orientaux vers 1970, etc.Les villes de la côte est sont la démonstration de ce formidable melting-pot paradoxalement soutenu par l’existence de quartiers ethniques. Ici vivent les Italiens, là-bas les Russes, plus loin les Chinois ou les Portoricains… Tous, au bureau comme dans la rue, se revendiquent américains. L’adhésion au système est totale. Le maintien d’une structure avec ses origines permet autant l’accueil des nouveaux arrivants que l’expression d’une originalité propre à enrichir l’ensemble du discours américain.

 

Inter titreSilicon Alley

Tout comme la Californie, New York s’est mis à l’informatique. Mais, alors que la Silicon Valley a acquis renommée et fortune en inventant les logiciels, sa version est, Silicon Alley, ne travaille que sur le contenu de ces logiciels, sur l’image à l’écran et, surtout, sur Internet. Silicon Alley est installée au sud de Manhattan, entre Madison Avenue et Wall Street. Ses entreprises – on en dénombre plus de 3 000 – sont spécialisées dans les nouveaux médias : agences de publicité sur le web, boutiques virtuelles, organismes de garantie du commerce sur Internet, éditeurs de sites, créateurs d’animations vidéo… Pour l’heure, l’activité de ces laboratoires est encore modeste (2,7 milliards d’euros, estime-t-on) et leur cotation boursière balbutie. Qu’importe ! Tous leurs dirigeants ont la conviction du formidable développement de ces nouvelles technologies et de la fortune qui s’abattra un jour ou l’autre sur certains d’entre eux. Le rêve américain continue…

 

Inter titreQuatre femmes noires + 1 !

Selon Le Monde, quatre femmes noires américaines ont marqué l’histoire de leur communauté dans les années 1970. Angela Davis d’abord, égérie chevelue des Black Panthers, mouvement de contestation radical de l’establishment blanc. Aretha Franklin ensuite, chanteuse de soul music (Respect) et de gospel, première Noire à faire la couverture du magazine Time. Toni Morrisson encore, première romancière de couleur (L’Œil le plus bleu) à être reconnue par les littérateurs américains. Pamela Grier enfin, actrice vedette du « Blaxploitation », ces films écrits, produits et réalisés par des Noirs américains. Cette dernière triomphe désormais dans le monde avec, par exemple, Jackie Brown, signé Quentin Tarentino. Toutes ont dû non seulement imposer leur couleur de peau dans une société dominée par les Blancs, mais aussi vaincre le sexisme de leur propre communauté. En 2002, Halle Berry vient allonger cette liste en devenant la première femme de couleur à remporter l’Oscar de la meilleure actrice.

 

Inter titreInstitutions

Rédigée en 1787, adoptée en 1789, la Constitution américaine est la plus ancienne encore en vigueur. Elle définit l’Union des Etats d’Amérique comme une république fédérale. Le système est donc à deux niveaux d’autorité : celle des Etats et celle de l’Union.
Chaque Etat est dirigé par un gouverneur élu pour quatre ans. Ses pouvoirs sont étendus. Il intervient sur la fiscalité locale, l’administration, commande les forces de sécurité (garde nationale), décide de l’application ou non de la peine de mort, des règles de circulation, des modalités du mariage, de l’implantation de jeux d’argent, etc. D’où l’extrême diversité des législations locales.
L’Union est dirigée par le président, élu au suffrage universel indirect, par de grands électeurs, pour quatre ans. Il est rééligible une fois. La même élection désigne le vice-président. Le président nomme les 13 membres du gouvernement (administration), qui ont le titre de secrétaires d’Etat. Il dirige la nation (finances, armée, diplomatie, etc.).
Le pouvoir législatif est assuré par deux assemblées : la Chambre des représentants et le Sénat.
Les 435 représentants (équivalent de nos députés) sont élus pour deux ans au suffrage universel direct dans chaque Etat. Le nombre dépend de la population de l’Etat. Les sénateurs sont également élus au suffrage universel direct mais leur nombre est fixe : 2 par Etat (100 au total). Ils sont élus pour six ans, renouvelables par tiers tous les deux ans. Le pouvoir de ces assemblées est important : elles votent le budget.
Le président ne peut dissoudre le Congrès, qui, lui-même, ne peut renverser le président, pas plus que les secrétaires d’Etat.Le pouvoir judiciaire appartient à la Cour suprême, où siègent 9 juges nommés à vie, à 13 cours d’appel et à 94 tribunaux de district. L’indépendance des juges est considérée comme un des fondements de la démocratie américaine.Deux partis dominent la vie politique : les démocrates sont situés au centre gauche ; les républicains figurent au centre droit. Aucun ne remet en cause le modèle libéral. Le président et les deux Chambres sont installés à Washington, capitale des Etats-Unis.
Ce système permet aux Etats-Unis d’être actuellement l’une des plus anciennes démocraties de la planète, qui n’ait, en outre, jamais changé de cap.

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