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Informations pratiques

Informations pratiques sur le sud des Etats-Unis et les Bahamas

 
 

cowboy boot shopping By: Phil CampbellCC BY 2.0

Achats et artisanat

Les Etats-Unis sont le paradis du shopping (voir lors d’un circuit USA) : nombreuses boutiques et modicité des prix (20 à 30 % moins cher qu’en France) l’expliquent. Citons pêle-mêle les lecteurs MP3, les bagages, les CD, les vêtements de l’ultramode (piercing, metal, bling-bling, post-hippie), les maillots et casquettes des équipes de base-ball ou de basket, les bottes de cow boys, les gadgets aussi inutiles qu’irrésistibles qui permettent de revenir les valises pleines en épatant les amis. Et pourquoi ne pas ajouter les ingrédients du quotidien alimentaire américain : tubes de dentifrice qui promettent le blanc de Hollywood, chewing-gums sans sucre capable de faire des bulles géantes, ketchup garanti d’origine, beurre de cacahuète…
Aux Bahamas tee-shirts et casquettes souvenirs sur toutes les îles ! Mais aussi les marchés de la vannerie, qui abondent en objets de fabrication locale, des batiks aux couleurs vives, des sculptures sur bois, des peintures, etc. Les achats sont détaxés à Nassau et à Freeport.

Alcool

Souvenir de la prohibition, la vente de boissons alcoolisées est strictement réglementée. Seuls quelques magasins ont la licence. Partout, elle est interdite aux mineurs et, dans certains Etats, aux moins de 21 ans. Il est évidemment interdit de prendre le volant avec plus de 0,5 gramme d’alcool dans le sang. Pire : une simple bouteille de boisson alcoolisée entamée à l’intérieur de la voiture est passible d’une amende.

Armes

Nombre d’Américains considèrent comme fondamentale la liberté de posséder une arme. Elle leur est garantie par le deuxième amendement de la Constitution : « Nul homme ne sera privé du droit de porter une arme. » La vente des armes est libre dans la plupart des Etats mais leur utilisation est, bien entendu, sévèrement réglementée. On estime que 45 millions d’Américains détiennent au moins une arme. Un million la porte sur soi en permanence. Chaque année, on recense 35 000 décès par arme à feu.
Aux Bahamas, il n’existe pas de vente libre d’armes à feu.

Cartes

Avant de partir en vacances, pensez à acheter une carte détaillée qui vous sera très utile durant votre voyage. Les cartes que vous trouverez sur place sont rarement en français et pas toujours très précises. Blay-Foldex propose plus de 100 cartes routières et touristiques, pour toutes les destinations en France et dans le monde. Vous pouvez acheter les cartes Blay-Foldex dans les principales librairies.

Change

Dans toutes les grandes villes, on change très facilement des euros contre des dollars, ainsi que des Travelers cheques. Nombre de distributeurs automatiques acceptent les principales cartes de paiement et délivrent des dollars.
Aux Bahamas, le dollar américain est la monnaie de référence et il est accepté partout comme moyen de paiement courant, le dollar bahamien étant, néanmoins, la monnaie des îles. Le change est facile et il est possible d’effectuer des retraits avec sa carte, dans les banques ou dans les distributeurs automatiques ; chèques de voyages en dollars et cartes de crédit sont acceptés partout. Par ailleurs, n’oubliez pas d’avoir toujours des petites coupures sur vous, certaines îles manquant de monnaie.

Code de la route

Le permis français permet aux plus de 21 ans de conduire aux Etats-Unis. Le code américain ne pose pas de difficultés particulières puisqu’il ressemble grandement au nôtre. Sauf à savoir qu’il est scrupuleusement respecté et que tout manquement est sévèrement sanctionné. Chaque Etat fixe la limitation de vitesse applicable sur son sol. Elle varie donc entre 55 et 75 miles. En cas d’infraction, on ne discute pas avec les policiers américains, on paie son ticket.
La signalisation routière est remarquable. On peut se tromper, on se perd rarement, à condition d’assimiler les différents types de routes : Interstate (I), US Highway (US) et Route (Rte), toutes affectées d’un numéro (I 3, US 1, Rte 66, etc.). En ville, quelques règles sont à connaître : une double ligne jaune continue peut être coupée pour tourner à gauche. Deux doubles lignes jaunes sont infranchissables. A une intersection sans signalisation, la loi du « premier arrivé, premier parti » s’applique. Un panneau comprenant le mot xing (abréviation de crossing ) indique qu’il faut ralentir : des enfants, des piétons ou du bétail (school xing, ped xing, cattle xing) sont susceptibles de traverser. Noter que les feux tricolores sont situés en hauteur et au milieu des carrefours.
Le parking est sévèrement réglementé dans toutes les villes. Stationner le long d’un trottoir marqué d’une ligne jaune vaut à coup sûr une amende élevée. Aucune excuse, aucune urgence, ne convaincra le policier, qui assume sa tâche avec vigilance.
Aux Bahamas, on conduit à gauche.

Cuisine et boissons

Oublions la notion de gastronomie telle que nous l’entendons de ce côté-ci de l’Atlantique. Les Etats-Unis ne sont pas un pays de recettes gourmandes que les grands-mères transmettent en touillant dans les marmites de cuivre. C’est toutefois un pays où il est facile de bien manger, pour peu cher. De très bons aliments, une viande réputée pour sa qualité, et une très grande diversité de cuisiniers permettent dans n’importe quel village oublié de dîner coréen ou italien, de manger un sushi ou des frites.
Les portions étant très copieuses, on vous proposera d’emporter vos restes dans un doggy-bag même si, aujourd’hui, on ne prétend plus que c’est pour son chien ! Au Texas, les influences mexicaine et espagnole ont enrichi et épicé la cuisine locale, symbolisée par le chile, ce petit piment rouge que l’on tresse en couronne, et qui est l’un des ingrédients de la sauce Tabasco. L’Ouest des cow-boys a donné à l’Amérique tout entière le barbecue et ses sauces en flacon qui accompagnent une viande rouge, tendre et savoureuse.

Du hamburger à la salade

La restauration américaine a conquis le monde avec les hamburgers. Aujourd’hui, les citadins commencent à lui préférer les salad bars, immenses comptoirs où sont disposés des dizaines de plats, froids le plus souvent. On se sert soi-même dans une assiette qu’on remplit à volonté, le tarif (10 $ environ) étant fixe selon la taille de l’assiette.
Aux Bahamas, les poissons grillés sont excellents et on y trouve tous les fruits de la création.La dent sucréeElevés au peanut butter, au beurre de cacahuète, les Américains ont la sweet tooth (dent sucrée) : leurs carrot cake (gâteau aux carottes), cheese cake (gâteau au fromage blanc) et chocolate cake, cookie ou brownie sont des tentations auxquelles il est difficile de ne pas succomber.

Boissons

L’eau du robinet est saine. Par ailleurs, trouver de l’eau minérale ou une boisson qui ne soit pas sucrée relève du parcours du combattant : les Américains boivent sans arrêt du Coca-Cola, Seven-Up, Dr Pepper, Fresca, et autres sodas que l’on sert à volonté (refill), tout comme le café, très léger et allongé. Essayez le thé glacé (iced tea) et la root beer, une bière de racines au goût étrange et indéfinissable. Le vin californien, servi au verre ou à la bouteille, coûte assez cher, aussi cher que le vin importé. Aux Bahamas, l’eau du robinet est potable mais les intestins européens ne la supportent pas toujours. Exiger des bouteilles, décapsulées au moment du service. Côté boissons, la bière (Kalik), le rhum et les punchs ont la vedette.
La cuisine privilégie les poissons et les fruits de mer : essayez le mérou, la langouste ou les conques, préparées en beignets, en salade, en soupe et même en burgers. Le plat national est le « pois et riz », divinement épicé et assaisonné. En dessert, des savoureux fruits tropicaux : ananas, pudding à la goyave, tarte à la noix de coco ou crème glacée à l’anone.

Drogue

Que les Etats-Unis soient le premier pays consommateur de drogues n’empêche pas qu’ils soient également celui où la répression est la plus ferme. Entre la ronde des chiens à l’aéroport, les patrouilles de police dans les quartiers les moins recommandables et le danger qu’il y a de fréquenter les dealers, on ne peut que recommander de s’abstenir…

Electricité

La norme électrique américaine est le 117 volts et 60 périodes (France : 110/220 volts et 50 périodes). La plupart des appareils modernes (rasoir, sèche-cheveux, ordinateur, etc.) intègrent un transformateur. Un appareil 220 volts non équipé de transformateur ne fonctionne donc pas. Les adaptateurs se trouvent sur place. Il faut en outre un adaptateur de prise, car les fiches plates américaines ne sont pas utilisables par les appareils aux normes françaises. Aux Bahamas, les hôteliers tiennent normalement à disposition de leurs clients des adaptateurs électriques.

Fumeurs

Fumeurs contre non-fumeurs, la guerre est déclarée ! La Californie a montré l’exemple en interdisant purement et simplement de fumer dans les lieux publics, bars et restaurants compris. D’autres Etats ont suivi. De même, les compagnies aériennes interdisent toutes la cigarette sur leurs vols intérieurs. La plupart des entreprises offrent à leurs fumeurs un réduit si plaisant que ces derniers prennent l’habitude d’aller « en griller une » sur le trottoir. Les endroits pour fumeurs sont limités, strictement signalés et dûment surveillés. Toute sortie, cigarette à la main, expose à une immédiate réprobation si ce n’est altercation. Les fumeurs de pipe sont un genre pratiquement inconnu aux Etats-Unis. En revanche, le cigare connaît une mode fulgurante. Les amateurs de havanes prennent soin de se retrouver à l’abri de clubs privés mais ouverts à tout consommateur.
Aux Bahamas, les fumeurs sont admis partout.

Hébergement

De la modeste pension au palace 5 étoiles, tous les types d’hébergements sont proposés.
Les hôtels simples et peu chers sont de plus en plus rares dans les grandes villes, qui souffrent d’un cruel manque de chambres, principalement durant l’été. L’hôtellerie bon marché, les motels, qui offrent toutefois tout le confort nécessaire, existe, mais à la périphérie des grandes villes ou en bord de route. Un cran au-dessus, les chaînes économiques sont installées à l’entrée des villes et offrent des hébergements tout confort à des prix très abordables.
La location de villas et appartements est une formule pratique quand on voyage en famille et qu’on ne souhaite pas multiplier ses étapes. Elle se pratique beaucoup en Florinade, sur la côte ouest, en bordure de golfe du Mexique.
Au Texas, les Visitor Centers et les Chambers of Commerce vous donneront une liste des B&B. Typiques de l’Ouest, des ranches accueillent des voyageurs, auxquels ils offrent la possibilité de s’initier à l’équitation, au rodéo et au métier de cow-boy. Contacter : Dude Ranchers Association, P.O Box 471, La Porte, CO 80535.
Aux Bahamas, toutes les catégories d’hôtels ont leurs représentants : des resorts balnéaires ou palaces étoilés aux petits hôtels sans façons. Les réservations peuvent être faites sur place. Chaque aéroport dispose d’un bureau à cet effet.Inter titreHeure locale

Les Etats-Unis sont divisés en quatre fuseaux horaires.
Eastern Standard Time est celui de la côte atlantique, le décalage horaire avec la France étant de 6 heures. Central Standard Time, celui de la vallée du Mississippi (7 heures de décalage avec la France). Les deux autres correspondent à l’ouest : Mountain Standard Time et Pacific Standard Time (moins 9 h l’hiver, 8 h l’été, entre Paris et Los Angeles). Quand il est midi à Paris, il est 3 h du matin à Los Angeles, 4 h à Denver et 5 h à Houston (Texas).
Le décalage horaire entre la France et les Bahamas est de moins 5 h en hiver et de moins 6 en été. En hiver, quand il est midi à Paris, il est 7 heures du matin aux Bahamas.

Horaires d’ouverture

Les administrations et services publics ouvrent entre 8 h ou 9 h et 17 ou 18 h, avec une pause d’une heure pour le déjeuner. Les banques ouvrent à 9 h ou 10 h et ferment à 17 h, quelques-unes restant ouvertes le samedi de 9 h à 14 h.
Les magasins d’alimentation ouvrent à 8 h, parfois à 7 h et ferment rarement avant 20 h. Les grands magasins et les boutiques ouvrent entre 10 h et 20 h sans interruption. Grosse différence par rapport à l’Europe, ces magasins et boutiques sont ouverts le dimanche après-midi. Par ailleurs, dans les villes, de nombreux supermarchés, restaurants et stations-service sont en service 24 h sur 24.
Aux Bahamas, les services administratifs sont ouverts entre 9 h et 17 h, avec une interruption à l’heure du déjeuner. Les boutiques ne ferment pas avant 18 h. Le samedi et le dimanche tout est fermé, sauf les marchés et les boutiques des hôtels.

Informations touristiques

Toutes les villes possèdent un Visitor Center ou une Chamber of Commerce. N’hésitez pas à vous y arrêter, ils donnent des informations précieuses et de la documentation gratuite. Des journaux édités par les offices du tourisme sont également distribués.
Aux Bahamas, le centre des informations touristiques se trouve dans les locaux de l’office du tourisme, généralement dans la principale ville. Des bureaux d’information sont ouverts dans les villes secondaires. Toutes les excursions sont par ailleurs disponibles dans les grands hôtels. Enfin, l’aéroport accueille un guichet où sont diffusées toutes les informations nécessaires.

Internet

Des boutiques Internet sont présentes dans toutes les villes américaines et permettent de se connecter sans difficulté et pour peu cher. Par ailleurs, pratiquement tous les grands hôtels de Floride et du Texas sont équipés de liaisons Wi Fi (la connexion est payante), de même que, à Miami, Huston ou Dallas, des cafés. Ils sont évidemment signalés. Aux Bahamas enfin, cafés en ligne à Nassau.

Jours fériés

Jour de l’an : 1er janvier.
Anniversaire de Martin Luther King : 3e lundi de janvier.
Jour du Président : 3e lundi de février.
Jour du Souvenir : dernier lundi de mai.
Fête de l’Indépendance : 4 juillet.
Fête du Travail : 1er lundi de septembre.
Fête de Christophe Colomb : 2e lundi d’octobre.
Fête des Anciens Combattants : 11 novembre.
Thanksgiving : dernier jeudi de novembre.
Noël : 25 décembre.

Aux Bahamas

Le Nouvel An, Noël et le lendemain de Noël, le Vendredi saint, le lundi de Pâques, le lundi de Pentecôte et le 1er mai sont fériés. 
Mais aussi :
10 juillet : jour de l’Indépendance.
Premier lundi d’août : jour de l’Emancipation.
12 octobre : jour de la Découverte.

Langues

Officiellement, l’anglais est la langue du pays. Après avoir traversé l’Atlantique, l’anglais s’est enrichi d’un accent parfois redoutable et d’expressions locales propres, à rendre impuissant le meilleur dictionnaire. Chaque vague de migrants a apporté sa contribution linguistique. Les derniers francophones en font la démonstration en Louisiane. L’espagnol est fréquemment parlé dans tout le Sud et le Sud-Ouest, où la communauté latino-américaine est importante.
L’anglais est aussi la langue parlée aux Bahamas.

Malls

On désigne ainsi les immenses centres commerciaux. Les malls sont de véritables paradis pour le shopping. On y trouve tout, vraiment tout ! Vêtements, cadeaux, jouets, disques, gadgets, fleurs… sous les enseignes les plus connues comme les plus inattendues. Il est rare qu’on en sorte sans avoir utilisé sa carte de crédit, chaleureusement acceptée partout.

Médias

La presse écrite fait référence auprès des décideurs. Les titres nationaux comme USA Today sont rares. L’immensité du pays et ses disparités régionales justifient les références locales fortes des principaux quotidiens : New York Herald, Washington Post, Boston Globe, Chicago Chronicle, Miami Herald… Tous se veulent les gardiens de la démocratie. L’affaire du Watergate ou celle du Monicagate montrent qu’ils excellent.
A côté de cette presse du matin, remarquable le week-end lorsque pour 1 $ on remet à l’acheteur un journal épais de 500 pages, fort de dizaines de suppléments consacrés à la mode, à la télévision, aux arts, à la bande dessinée, à la cuisine, aux voyages…, la presse magazine est prospère, comme le montre la devanture des kiosques. La télévision, la mode, le sport et le charme font les ventes records.
Il est très facile de trouver la presse américaine dans les îles Bahamas et il existe aussi une presse locale.

Télévision et radio

Mais c’est la télévision qui emporte la palme du plus grand nombre de consommateurs. Chaque foyer américain compte au moins deux récepteurs. Des centaines de stations, toutes privées et généralement câblées, diffusent avec l’audimat pour seule loi. Les plus connues sont ABC, NBC, CNN, Disney Channel, HBO, SPN…, sans oublier les chaînes en espagnol, celles dédiées à la musique ou aux sports et des dizaines de chaînes locales. Les émissions, truffées de publicités, ont l’obligation de séduire des millions de téléspectateurs.
Au rayon des radios, il faut parler de milliers de stations installées sur la bande FM. Quelques-unes se placent également sur la bande AM, de manière à accompagner les automobilistes et routiers. A l’exception de stations dédiées à l’information continue ou aux sports, au cours de la Bourse, la plupart des radios sont musicales. Nombre d’entre elles sont thématiques et ne diffusent que du jazz, de la musique des années 1970, du disco, de la techno, des slows… Certaines ont même adopté les Beatles 24 h sur 24 !
Les îles Bahamas sont câblées et reçoivent le satellite, il existe aussi une chaîne de télévision locale (ZNS).

Poste et communications

L’affranchissement pour l’Europe varie de 70 à 80 cents selon l’envoi, qui arrivera dans la semaine. Les bureaux de poste sont ouverts de 9 h à 18 h durant la semaine.
La vie aux Etats-Unis semble avoir été conçue autour du téléphone et des milliers de cabines. Les numéros se composent d’un indicatif local et d’un numéro à 7 chiffres.
Les téléphones mobiles (sauf tribande) français ne fonctionnent pas en Amérique du Nord. Les appels locaux se font en composant les 7 derniers chiffres. Les appels longues distances visent tous les autres lieux des Etats-Unis. Composez l’indicatif suivi des 7 chiffres. Attention, des zones très proches sont considérées comme longue distance si l’indicatif est différent. Les appels internationaux se font en composant le 011 suivi du code du pays (33 pour la France, 32 pour la Belgique, 41 pour la Suisse) et le numéro du correspondant, sans le 0 initial. De nombreux numéros correspondant à des services sont gratuits. On les reconnaît facilement : ils commencent par 1 800.
Enfin, on peut également téléphoner en PCV, le collect call, pour cela composer le 0, une opératrice vous guidera. Le prix des communications, raisonnable, chute durant la nuit et au cours du week-end.
Aux Bahamas, les bureaux de poste sont ouverts en semaine de 8 h à 17 h. Le courrier pour la France exige une bonne semaine. Vous trouverez des cabines à cartes qui fonctionnent correctement, les communications internationales étant très aisées : pour la France, composer le 011 (international), suivi de 33 (indicatif de la France) puis du numéro souhaité, sans composer le 0 (pour Paris : 1 et non 01). Depuis la France, composer le 00 1 224, suivi du numéro local.

Pourboire (tip)

Les serveurs de bars et restaurants sont payés avec un fixe dérisoire qu’ils complètent grâce à la générosité de leurs clients. C’est la prime à l’amabilité, au sourire et au savoir-faire. L’oublier provoque la venue inquiète du personnel qui interroge alors sur ses torts. L’usage veut qu’on laisse 15 % de l’addition en liquide. Quand on paie avec une carte, la fiche qui sert de reçu porte une ligne tip à remplir soi-même. En toutes circonstances, avoir avec soi quelques billets de 1 $ qui servent à gratifier le porteur de bagages, le chauffeur de taxi, le barman…
Aux Bahamas, le service est inclus dans l’addition (15 %).

Prostitution

A l’exception de dix comtés au Nevada, la prostitution est interdite sur tout le territoire américain. A San Francisco et à Phœnix, les clients de prostituées sont piégés et arrêtés. Ils doivent payer une amende de 500 $ et suivre un stage de rééducation. Les touristes pris en flagrant délit n’échappent pas à cette Johns’ Class (école du client).

Racisme

Officiellement rayé des comportements, le racisme continue de hanter la société américaine. Près de 500 organisations prônent « la suprématie de la race blanche », tout comme 170 sites Internet. Chaque année, le FBI répertorie près de 9 000 agressions racistes dont la moitié ont des Noirs pour victimes.

Sécurité

Répétons l’évidence : pas de promenade solitaire la nuit, pas de virée provocatrice dans les quartiers mal famés, pas d’inutiles démonstrations d’opulence… L’auto-stop n’est pas recommandé et il est préférable de ne pas s’arrêter ou dormir la nuit dans les rest-areas des autoroutes. Evitez de transporter des objets de valeur ou des grosses sommes d’argent liquide. Les hôtels sont équipés de coffres-forts(safe deposit). En cas de problème, appeler le 911, le numéro d’urgence valable partout. Aux Bahamas, on ne rencontre aucun problème sur les sites touristiques et ailleurs.
Pour les urgences, composer le 322 44 44.

Sports

Préoccupés par l’état de leurs chakras mais aussi de leurs muscles les Américains sont passionnés de sport : natation, planche à voile, surf, ski nautique sont pratiqués sur les plages de Miami tandis que joggers et cyclistes croisent les as de la « glisse » (skateboard et rollerskate) sur le bitume. Allez voir un match de base-ball (sport préféré au football), de basket-ball (dont les vedettes Parker ou Shaquille O’Neal, sont parmi les sportifs les mieux payés du pays) ou de football américain (proche du rugby). Au Texas, n’oubliez pas d’assister à un rodéo, sport local pour vrais cow-boys.
Aux Bahamas, les sports d’eau ont la vedette ! Natation, plongée, planche, surf, voile… Tout est possible ! Moniteurs et matériels sont disponibles dans les centres touristiques. Depuis quelques années, le tourisme vert progresse partout : les sentiers de randonnée sont entretenus, location de VTT, clubs équestres, etc.

Taxes

Le montant des taxes locales relève de la compétence des Etats. Par exemple, elles sont de 6 % à Orlando et à Miami, de 7,75 à 9 % à Nashville et à Memphis, de 8 % à La Nouvelle-Orléans. Ces taxes s’ajoutent à tous les tarifs affichés, facture de boutique, note de restaurant, facture d’hôtel.

Transports intérieurs

Avion
La plupart des compagnies américaines proposent des pass sur leur réseau national. Ces forfaits s’achètent avant le départ et, souvent, obligent à effectuer le vol transatlantique avec la même compagnie. Ils permettent de choisir entre 3, 5 ou un nombre indéterminé d’escales pour un prix défiant toute concurrence.



La compagnie Bahamas Air propose également un pass au départ de Miami, vers Nassau.Bus et trainLes bus Greyhound et les grandes compagnies ferroviaires, Amtrak et Southern Railways, relient la plupart des villes américaines entre elles. On peut acheter un billet pour chaque voyage, ou, plus avantageux, un forfait allant de quelques jours à un mois à se procurer avant son départ. C’est le moyen le plus économique de voyager aux Etats-Unis d’autant que les trajets de nuit permettent d’économiser une chambre d’hôtel.

 


Voitures

C’est le meilleur moyen et le plus économique, si l’on est quatre pour découvrir les grands espaces américains. Il faut être âgé de 21 ans au minimum et être en possession d’un permis international en plus du national et d’une carte de crédit pour la caution.

Aux Bahamas
Avion
Pour se déplacer d’une île à l’autre, les lignes régulières de Bahamas Air, la compagnie nationale, relient Nassau aux autres îles. Par ailleurs, pour quatre personnes ou plus, il est peut-être plus pratique et économique d’affréter un avion.BusA New Providence et à Grand Bahama, des minibus locaux (jitseys) sillonnent toute l’île pendant la journée pour un prix modique, un bon moyen de rencontrer les locaux !

Voitures et scooter
Il est possible de louer une voiture dans la plupart des îles Bahamas à condition d’avoir au moins 25 ans. N’oubliez pas que la conduite est à gauche et que les limitations de vitesse sont beaucoup plus basses qu’en France. Des scooters (le port du casque est obligatoire) et des vélos peuvent être également loués.

Bateau
Le bateau-poste, ouvert aux passagers, relie New Providence aux autres îles.

Usages et politesse

La société américaine est d’une extrême convivialité. On se salue facilement, on s’adresse la parole à la moindre circonstance et on se raconte aussitôt la dernière sottise des enfants. De même, on s’appelle vite par son prénom. On se serre la main à l’européenne en échangeant des formules dynamiques convenues : on va « très bien », la journée s’annonce « grandiose » et on se promet invariablement « le meilleur » en assurant son interlocuteur que cette rencontre est « le plus grand plaisir de la journée ».
Par ailleurs, les Américains sont très disciplinés. Ainsi, on ne prend pas la place de son prochain dans la queue, on attend sagement d’être placé au restaurant et on n’arrive jamais en retard aux rendez-vous. Ils sont très ponctuels !
Dans les îles Bahamas, la courtoisie est la règle partout.

Combien ça coûte ?

(prix indicatifs)
Un Coca : 1 à 1,50 $ / 1,50 € 
Un hamburger : 5 $ / 4 € 
Une place de cinéma : 10 $ / 9 € 
Un jean : à partir de 20 $ / 35 € 
Un café : 1,50 $ / 1,50 €

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